30 Questions à se poser avant ses 30 ans

La vraie question c’est : "Comment profiter de la vie au maximum ?" La vraie réponse, c’est : "En évitant de se poser les vraies questions !" [Georges Wolinski]

Si vous êtes lecteur de ce blog, c’est certainement que vous faites partie de ces gens qui se posent des questions. Si la vie consiste uniquement à une consommation maximum de plaisirs, la boutade de Wolinski est juste. Mais il y a ceux qui ne s’en contentent pas. Ceux qui recherchent, en plus des plaisirs que la vie peut offrir, un bonheur profond et durable, une paix intérieure. Se poser les vraies questions devient alors une porte d’accès pour vivre sa vie pleinement et tracer un chemin qui nous correspond.good question

Voici ma liste de questions indispensables à se poser avant ses 30 ans… et à se reposer régulièrement pour faire le point : Lire la suite »

L’homme qui voulait vivre sa vie

 

l-homme-qui-voulait-vivre-sa-vie Dimanche dernier, je suis allé voir le film “l’homme qui voulait vivre sa vie” d’Eric Lartigau avec Romain Duris, Marina Foïs et Catherine Deneuve, alléchée par la bande annonce découverte sur le sympathique blog instinct voyageur de  Fabrice.

 

 

Romain Duris y joue un avocat à succès avec “tout ce qu’il faut pour être heureux” comme on entend parfois. Plus jeune, il a fait le choix entre sa vocation de photographe et un “vrai métier”. Mais cette vocation va le rattraper bien malgré lui. Sa nouvelle vie va confirmer son talent et sa capacité à en vivre, mais il va aussi rencontrer un personnage de photographe raté qui s’accroche… mais échoue.

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pour mincir enfin… arrêtez les régimes !

Bain de pied
Creative Commons License photo credit: alpha du centaure

Geneen Roth est une ancienne obèse qui parle dans cette vidéo de son nouveau  livre Women, Food, and God. Ce livre a été rendu célèbre par la présentatrice américaine Oprah célèbre pour ses shows mais aussi ses problèmes de poids et ses incessants yoyos.

Si vous faites des régimes depuis plusieurs années, que vous avez perdu puis regagné des kilos, que ces restrictions alimentaires vous ont rendu obsédés par la nourriture, boulimiques et malheureux(se), alors cette vidéo en anglais (ou sa traduction ci-dessous) est faite pour vous.

 

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Un secret pour être heureux sans perdre son temps

Free Funny Weird Girl with Braces and Dog Yawning Creative Commons (I'm taking a short break from Flickr, this is my last photo for a little while until I feel better)

Vous le savez certainement : une partie de vous n’est pas votre création.

Il y  a d’abord votre inconscient, poubelle secrète de votre passé qui conditionne votre vie à partir d’expériences passées. Il y a ensuite le conditionnement culturel et familial qui codifie une partie de vos réactions, vos pensées et votre style de vie.

Avez-vous hérité de vos parents des rapports difficiles avec l’argent ? Vous sentez-vous culpabilisé par le système de ne pas réussir comme vous devriez parce que pas assez intelligent ou assez courageux ? Pensez-vous que votre manque d’estime en vous vient d’un manque d’amour de votre maman ? Vos scénarios relationnels se reproduisent-ils étrangement ?

Tout cela est peut-être vrai et peut vous inciter alors à vouloir analyser le passé, décortiquer vos prime enfance, remonter le temps et trouver des coupables.

Fouiller le passé, c’est toutefois vous infliger le supplice du tonneau des danaïdes. Or le tonneau est percé : l’eau s’enfuit et la tâche de le remplir est sans fin.

Si vous voulez vous libérer de vos propres mélodrames, augmenter votre pouvoir personnel, changer votre rapport à l’argent, améliorer vos relations aux autres, … il y a plus simple et plus efficace.

Restez dans le présent. Observez-vous. Demandez-vous qui vous voulez être. Décidez de changer ce que vous voulez modifier chez vous. Décidez de vous sentir heureux, ou au moins calme et serein. Maintenant.

Certaines intuitions vous viendront peut-être alors spontanément. Des évènements passés peuvent remonter à votre mémoire et vous aider à comprendre. A saisir la raison pour laquelle vous réagissez de telle et telle façon. Ca peut être utile parfois.

Toutefois, ne perdez pas votre temps à essayez de dépiauter tout le passé. Le présent est la source d’un pouvoir de transformation beaucoup plus grand.

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Comment se sentir plus léger

vivid junky

C’est l’histoire de 2 moines zen en pèlerinage qui arrivent au gué d’une rivière. A cet endroit, ils voient une jolie jeune femme embarrassée  qui se demande comment passer la rivière sans mouiller et abimer sa robe en soie.

L’un des moines, sans autre forme de procès, la prend sur son dos, traverse le cours d’eau puis  la dépose, propre et sèche, sur l’autre rive. Les 2 moines continuent leur route.

Le premier moine finit par éclater au bout d’une heure de fulminations :

“- te rends-tu compte de ce que tu viens de faire ? Tu as touché une femme, alors que c’est formellement interdit par les commandements ! Comment as-tu pu faire une chose pareille ?

- je l’ai déposée il y a une heure, dit l’autre moine. Pourquoi la portes-tu encore ?”

Et vous, que portez-vous sur votre chemin ? Ruminez-vous d’anciennes querelles ?  Ressassez-vous des souvenirs amers ? Accordez-vous beaucoup de temps et d’énergie à des évènements passés ? Vivez-vous dans un flot ininterrompu de pensées ou d’émotions ? Continuez-vous à porter de lourds fardeaux sur votre dos ?

A Paris, il est fréquent de rencontrer des gens qui parlent tous seuls en marchant. “Des fous !”, se dit-on alors. Et pourtant, vivre dans un dialogue intérieur incessant et sans intérêt nous rapproche de près de cette “folie” dont nous sommes les seuls témoins.

Observez-vous tout le temps :  votre comportement, vos émotions, vos humeur, vos pensées, vos réactions, vos peurs et vos désirs.Et restez concentré sur le moment présent : c’est le seul moment que vous aurez jamais. Il n’y a jamais un instant dans votre vie qui n’est pas “ce moment”.

Déposez vos valises, lâchez du lest… et envolez-vous vers un présent plein de légèreté !

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Creative Commons License photo credit: notsogoodphotography

7 façons simples de dire “Non”

Photography Shy!

Avez-vous du mal à dire "Non" ? Essayez-vous toujours d’être agréable aux autres à vos dépens ?

Et bien, vous n’êtes pas le seul. Dans le passé, je n’étais pas douée pour dire "Non", parce que je ne voulais pas blesser.

Par exemple, chaque fois que j’obtenais des demandes d’aide, j’y prêtais attention bien que j’aie du travail important à faire. Parfois les requêtes me demandaient  2 à 3 heures ou même plus. À la fin de la journée, je renonçais à aller dormir pour rattraper mon retard sur mon travail. Le problème de ne pas savoir dire "Non" s’est étendu  à mes clients, collègues et même aux commerciaux.

Après quelque temps, j’ai réalisé que toutes ces fois à ne pas savoir dire  "Non" (quand j’aurais dû) ne m’aidaient pas du tout. Je dépensais presque plus de temps et d’énergie pour d’autres que pour moi. J’ai lentement réalisé que si je voulais du temps pour moi, j’avais besoin d’apprendre à dire "Non".

Pourquoi Nous Avons beaucoup de mal à Dire "Non"

Ci-dessous, les raisons communes pourquoi les gens ont beaucoup de mal à dire non :

  1. Vous voulez aider. Vous êtes une âme gentille au cœur tendre. Vous ne voulez pas rejeter  la personne et vous voulez aider tant que possible, même si ça peut dévorer votre temps.
  2. La peur d’être grossier. J’ai été élevé avec le concept que dire "Non", particulièrement aux gens plus âgés, est grossier. Cette pensée est commune dans la culture asiatique, où sauver la face est important. Sauver la face signifie ne pas faire en sorte que les gens se sentent mal.
  3. Le désir d’être agréable. Vous ne voulez pas vous aliéner le groupe parce que vous n’êtes pas d’accord. Donc vous confirmez les demandes des autres.
  4. La crainte du conflit. Vous avez peur que la personne puisse être fâchée si vous la rejetez.
  5. La crainte de perdre des opportunités. Vous êtes peut-être inquiets que dire non signifie vous fermer des portes.
  6. Ne pas brûler les ponts. Certains prennent le non comme un signe de rejet et terminent la relation.

Cependant tous ces points sont des croyances fausses. En fin de compte, c’est plutôt la façon de dire non qui a de l’importance. Après tout, vous avez vos priorités et vos besoins, comme tout le monde. Dire non, c’est respecter et donner de la valeur à votre temps et votre espace.

7 façons simples de dire non

1. Je ne peux pas m’engager à le faire car j’ai d’autres priorités en ce moment

Si vous êtes trop occupé pour vous engager, ça laisse la personne savoir que votre coupe est pleine en ce moment. Si ça peut servir, vous pouvez parler de votre travail actuel afin que la personne puisse comprendre.

2. Ce n’est pas le bon moment car je suis au milieu d’une tâche. On se recontacte dans X temps ?

3. J’aimerais le faire, mais…

C’est encourageant car ça laisse la personne savoir que vous aimez l’idée (bien sûr, ne le dites que si vous le pensez).

4. Laisse-moi y penser d’abord, et je reviens vers toi

Ca ressemble plus à un “peut-être” qu’à un sec “non”. Si vous êtes intéressé mais ne voulez pas dire “oui” maintenant, utilisez-le. Précisez une date ou un créneau (par exemple dans 1 ou 2 semaines) pour donner une réponse. Si vous n’êtes pas intéressé, utilisez plutôt les méthodes #5, #6 ou #7 qui sont définitives.

5. Ca ne correspond pas à mes besoins à l’heure actuelle, mais je le garde en tête

En disant que vous le gardez en tête, ça signale que vous restez ouvert à de futures opportunités.

6. Je ne suis pas la meilleure personne pour vous aider là-dessus. Et si vous essayiez X ?

Un contact alternatif permet à la personne de ne pas finir dans une impasse.

7. Non, je ne peux pas.

La façon la plus simple et la plus directe de dire non. Vous serez surpris de voir que l’accueil n’est pas aussi mauvais que vous l’imaginiez.

Apprenez à dire non aux requêtes qui ne correspondent pas à vos besoins, et une fois que vous l’aurez fait, vous vous rendrez compte à quel point c’est facile. Vous aurez plus de temps pour vous, votre travail, et les choses qui sont importantes pour vous.

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Creative Commons License photo credit: *PaysImaginaire*

Cet article est une traduction un peu synthétisée d’un article signé Celestine Chua (The Personal Excellence Blog) et publié sur le blog  zen habits de Leo Babauta.

L’erreur à ne pas commettre quand on se fixe un objectif

Comment réussir ? Comment atteindre des objectifs ambitieux ?

Divin rayonUne abondante littérature existe sur le thème de la réussite : il est par ailleurs plus qu’important de savoir ce qu’on veut être, faire et avoir. Et si vous voulez améliorer votre productivité et la préparation de vos objectifs, je vous conseille d’aller faire un tour sur les excellents blogs de Nicolas Pène et d’Argancel (c’éclair).

Cependant, une fois l’objectif défini, il y a un piège dans lequel je tombe à chaque fois, et une leçon dont je dois me souvenir encore et encore : il faut savoir se détacher du résultat.

Cela ne veut pas dire que vous devez abandonner l’intention de réaliser vos désirs. Vous devez juste laisser tomber votre attachement aux résultats. Pourquoi cela ?

1 -  Parce qu’être attaché aux résultats, ça fait mal.

C’est comme rester debout, les bras désespérément tendus vers l’objet de vos désirs. Un moment donné, vos épaules se crispent,  la tension noue vos cervicales, et le bonheur est allé sonner à une autre porte. A ce moment là, il est temps de lâcher.

Si l’attachement est douloureux, c’est parce qu’il est construit sur l’inquiétude, l’impatience et l’insécurité.

Vous voulez perdre du poids, et vous vous pesez plusieurs fois par jour ? Vous désirez augmenter l’audience de votre blog et vous vous précipitez dès que possible sur vos statistiques Google ? Vous recherchez un emploi et vous ne pouvez plus décoller de votre mobile illimité ou de votre boite mail ? Là, vous avez tous les symptômes de l’attachement au résultat…

2 – Parce que vous ne pouvez pas tout contrôler.

La vie est pleine d’incertitudes, de changements, d’évènements qui nous dépassent et qu’on ne peut pas contrôler.

Tout ce que vous pouvez faire, c’est faire de votre mieux. Respirez, détendez-vous, restez confiants et concentrez-vous sur l’action. Trop fixé sur le but, vous n’accorderez pas assez d’attention à ce que vous faites pour l’atteindre. L’impatience vous gagnera,vous perdrez en efficacité et réduirez vos chances de parvenir au but.

Entre le point A et le point B, il existe une infinité de chemins. En restant détaché, Vous aurez moins tendance à forcer les solutions, ce qui vous permettra de rester ouvert aux opportunités et d’arriver finalement au point B. Des solutions apparaîtront spontanément et on finira par dire de vous  que “vous avez de la chance”.

3 – Parce que le bonheur, c’est maintenant, pas demain.

Si vous rêvez au job parfait, au partenaire idéal tant attendu, ou au poids que vous souhaitez avoir, vous êtes peut-être déjà tombé dans le panneau…

Celui de croire qu’un jour, quand tout sera parfait et que vos désirs seront satisfaits, alors seulement vous serez heureux. Mais le présent, c’est tout ce que vous avez : le bonheur ne se conjugue qu’au présent. L’ignorer, c’est se préparer à une vie frustrante d’insatisfaction permanente. L’obsession du futur vous fait gaspiller votre vie.

 

Vous avez finalement le pouvoir de choisir jour après jour comment vous allez atteindre vos objectifs : dans l’anxiété, l’impatience, la contraction, ou bien dans la détente, la confiance et le bonheur.

La question la plus importante est alors celle-ci : quelle voie allez-vous choisir ?

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Creative Commons License photo credit: alpha du centaure

Arrêtez d’être occupé

"Ne rien faire est meilleur qu’être occupé à ne rien faire." Lao Tseu

Horloge suspendue

Arrêtez d’être occupé et le travail est déjà à moitié fait.

Remarquez comme nous sommes tous occupés, et comme c’est devenu un prétexte à la vantardise : je suis si occupé, je dois être quelqu’un d’important !

Creative Commons License photo credit: zigazou76

 

"J’ai un million de choses à faire ! Je n’ai jamais de temps pour quoi que ce soit ! Je ne peux pas ralentir – je suis trop occupé." Ca passe pour être une bonne chose dans une société où nous devons être productifs, actifs, occupés.

Mais c’est un jeu d’imbécile. Etre occupé c’est juste du bruit, de l’action sans sens, un tas de petites choses sans importance plutôt que quelques choses importantes.

Arrêtez d’être occupé. Décidez juste de vous arrêter, aujourd’hui.

Maintenant vous êtes à mi-chemin. Vous avez décidé de ralentir et de vous concentrer sur ce qui est important. Tout à coup, votre agenda s’éclaircit et votre liste de choses à faire se rétrécit jusqu’à presque rien.

Maintenant vous avez juste une ou deux choses à faire, au lieu d’un million. Vous supprimez les distractions, et vous vous centrez.

Mais comment pouvez-vous vous arrêter d’être occupés ? C’est un simple changement de mentalité. Dites : je ne vais plus être occupé dorénavant. Même si vous avez peu de contrôle sur votre agenda, vous pouvez décider de ralentir, et sélectionner les choses importantes à faire, et si nécessaire, parlez-en à votre patron. Si vous contrôlez votre agenda, vous pouvez laisser tout tomber et choisir juste les tâches à fort impact.

Ca peut sembler impossible, mais une fois que vous décidez de mettre fin à l’attitude d’être occupé, vous avez fais le plus grand pas.

Vous pouvez maintenant prendre du temps pour le travail dont vous êtes passionnés, pour le travail qui compte. Vous pouvez prendre du temps pour la solitude, pour la création. Vous pouvez prendre du temps pour la contemplation, pour vous.

Arrêtez d’être occupé et le boulot est à moitié fait.

"La Vie semble n’être rien autre qu’une succession rapide de riens occupés." ~Jane Austen

 

l'art d'aller à l'essentiel de leo babauta Cet article est une traduction issue du blog zen habits, très réputé pour sa philosophie minimaliste.

Leo Babauta est également l’auteur du livre L’art d’aller a l’essentiel.

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6 bonnes raisons pour ne jamais se marier

Creative Commons License photo credit: aleske

Acte manqué

J’ai souvent pensé à me marier. Et puis j’ai réfléchi.” écrivait  Noël Coward.

Je vis en union libre avec le père de mes enfants depuis plus de 10 ans, et nos amis (tous mariés) demandent parfois : pourquoi ne vous mariez-vous pas ?

Lorsque je demande pourquoi eux se sont mariés, j’obtiens les réponses suivantes : pour porter une belle robe blanche et être la reine de la fête, par tradition ou conviction religieuse, pour faire plaisir à ma grand-mère, parce qu’on s’aime, pour les enfants, pour faire une belle fête, parce qu’on a enfin l’argent,  parce que l’autre partenaire le veut. Parce qu’on pense avoir fait la rencontre de la femme de sa vie.

Voici 6 raisons que j’ai trouvé pour ne pas le faire.

 

1 – Le mariage est basé sur le mensonge

 “- jurez-vous de l’aimer et de lui être fidèle jusqu’à ce que la mort vous sépare ?”

Comment peut-on affirmer avec certitude que l’on ressentira le même amour à vie pour son partenaire ? Je ne peux pas prédire l’avenir. Tout change, les sentiments aussi, et je ne peux pas sincèrement promettre d’être la même.

La promesse ainsi faite contient donc un mensonge.

2 – Le mariage crée l’obligation

Un fois la promesse échangée, me voila obligée par contrat de ressentir de l’amour pour mon partenaire. Mais on ne force pas les sentiments.

Comment faire pour que cette promesse sacrée  ne crée à la longue un sentiment d’obligation et de ressentiment ?

Je préfère faire et refaire à maintes reprises le choix libre de vivre avec le compagnon que j’ai choisi. Le socle de notre relation est alors la liberté, pas l’obligation.

“On se marie parce qu’on s’aime !”, entend-je parfois. Nous, on est ensemble parce qu’on s’aime. Et j’espère que ça durera longtemps.

3 – Le mariage donne un faux sentiment de sécurité

Promesse d’amour éternel, le mariage est sécurisant : un CDI d’amour à vie associé d’une assurance invalidité.

Mais l’amour durera-t’il plus longtemps parce qu’on l’ annonce officiellement à l’administration ?

[Serge Gainsgourg] vivait des aventures de 24 heures et moi de longues histoires. Jaloux, il exige qu’on se marie, j’accepte en pleurant. Je n’ai plus de liberté, je ne vois plus mes amis, sa mère me surveille. J’entre dans une profonde dépression et nous divorçons. Lise Lévitzky (1ère femme de Gainsbourg).

Surprenant cette réaction de la part d’un artiste qui symbolisait pour moi l’anticonformisme. Apparemment, le mariage comme antidote à la jalousie et garantie de chasteté, ça ne fonctionne pas vraiment non plus.

4 – Le mariage est historiquement un contrat économique

Pendant longtemps en France, ce contrat était le moyen pour une femme d’assurer sa survie et celle de ses enfants et d’obtenir un statut social. Une femme non mariée et sans enfant se trouvait alors au dernier rang de la hiérarchie sociale.

Pour l’homme, il était la garantie d’avoir du sexe et de la compagnie de façon constante. Je te donne ceci, et en échange tu me donnes cela.

Il reste que de nos jours, un couple sans enfant propriétaire d’une maison peut avoir un intérêt à se marier (ou se pacser) pour des raisons d’héritage en cas de décès d’un des 2 partenaires. C’est pas glamour mais c’est à savoir …

5 – Le mariage coûte cher

En Inde, marier et doter sa fille pour son mariage est un fardeau financier qui est à l’origine de nombreux infanticides et avortements de bébés filles…

En France, le budget moyen d’un mariage est situé entre 8000 et 10000€. “Quand on aime, on ne compte pas”, me direz-vous. Certes, mais ça fait une jolie somme à sortir tout de même !

6 – Le mariage est une institution

Ce n’est pas une institution psychiatrique ou pénitentiaire , mais une institution “sacrée.”

Par les liens sacrés du mariage, tu deviens MON mari, je deviens TA femme. Je détiens ton cœur et cette possession nous donne le droit de nous contrôler l’un l’autre.

Mais est-ce sacré de vivre par devoir un vie de désespoir tranquille dans une relation devenue dysfonctionnelle ? Car il ne faut pas confondre la durée d’une relation et sa qualité.

Ce qui est sacré, pour moi c’est l’amour véritable et sincère. C’est d’être honnête sur ce que l’on ressent, de ne pas trahir l’autre et de ne pas se trahir soi-même.

Par ailleurs, pourquoi aurai-je besoin d’une administration ou une institution religieuse pour “rendre sacrée” une relation ? Seul deux âmes ont le pouvoir de rendre sacré une union.

Et vous, voyez-vous d’autres raisons pour vous marier ou ne pas vous marier ?

 

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Comment avoir de la chance ?

logocroiseeblogs435 Cet article est ma contribution au festival A la croisée des blogs d’Octobre organisée par Aurélien du blog Web entrepeneur débutant autour du thème : “Apprivoiser la chance”.

 

“La chance d’avoir du talent ne suffit pas, il faut encore le talent d’avoir de la chance” a écrit Hector Berlioz. Mais alors, que peut faire le commun des mortels pour cultiver ce talent ?

1 – Analysez vos coups de chance passés

Pour comprendre comment la chance fonctionne, il est intéressant d’analyser ses propres “coups de pots” passés.

Flower-leavesMa “liste de chance” contient :

- la rencontre (par un jeu chaotique de coïncidences) d’un compagnon qui correspondait exactement au profil d’homme que je cherchais,

- l’obtention à 3 reprises d’un poste qui était exactement ce que je voulais de par la nature du travail et son emplacement géographique,

- une promotion assez inattendue pour l’un de ces postes.

Dans ces différents cas, je n’ai pas vraiment “travaillé dur” pour obtenir ce que je voulais. Moi ou mon CV étions juste au bon moment au bon endroit. Alors quel lien ou point commun y-a-t’il entre ces différentes expériences ?

Dans les différents cas :

- je savais précisément ce que je voulais;

- je pensais qu’il était possible d’obtenir l’objet de mes désirs;

- j’arrivais à visualiser avec délectation ce que j’anticipais, mais tout en restant détendue et en appréciant ce que j’avais en attendant.

Et vous, que contient votre liste ? Voyez-vous un état d’esprit commun ou une attitude émerger de toutes ces expériences ?

2 – Lisez la bible de la chance

Si vous êtes Mister Scoumoune et que vous n’arrivez pas à trouver la moindre parcelle de chance dans votre vie, alors je vous conseille de lire les 10 commandements des attitudes attrape-chance du Dr Wiseman. Bible en la matière, son étude menée sur 700 individus particulièrement chanceux ou malchanceux a donné des résultats étonnants.

3 – Appliquez les conseils d’un professeur de Leadership

Toujours pas convaincus ?

Alors cette fois je laisse parler Philippe GABILLIET, directeur Scientifique du European Executive MBA et Professeur de Leadership à ESCP Europe.

Pour réussir dit-t’il, il faut du talent, du travail, et … de la chance. Et la chance est une compétence qui se travaille. Il nous offre un cours de chance dans cette vidéo :

En résumé, avoir de la chance pour lui, c’est donc activer la boite à opportunités en étant sur les bons territoires et en écoutant les bonnes demandes.

Pour adopter les 4 postures de la chance, il faut alors :

  1. être vigilant. Et pour cela, il faut être curieux et sortir de la routine.
  2. se constituer un réseau en devenant celui qui met les autres en relation. La meilleure façon d’atteindre ses objectifs dans une organisation, c’est d’aider ceux dont on a besoin à atteindre les leurs.
  3.  utiliser ses échecs pour les transformer en projets.
  4. Anticiper : toujours avoir un projet d’avance. 

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à travailler la chance pour devenir un vrai petit veinard !

Creative Commons License photo credit: Shamanyx

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