Soyez amoureux de vous-même !

“Aujourd’hui, je suis amoureux de ma femme !” chantait Richard Anthony dans les années 70.

logo-croisee-blogs-435 Et bien moi aujourd’hui, je vous propose de tomber amoureux… de vous même ! Pour vous y aider cher lecteur,  8 blogueurs ont donné le meilleur d’eux-même sur le thème du  festival à la croisée des blogs de Juin :“s’aimer soi-même”.

Pourquoi s’aimer ? Parce que s’aimer soi-même, c’est s’assurer d’être aimé pour la vie ! ai-je répondu la semaine dernière sur le bonheur pour les nuls .

Géraldine Muller de sensualité des mots introduit parfaitement cet article récapitulatif par un instant poétique. Elle anticipe avec bien-être des retrouvailles avec elle-même.

docG du site en pleine conscience décide de conjuguer le verbe “s’aimer” en passant une journée simplement merveilleuse rien qu’à lui.

Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui suis-je ? s’interroge Jean-Philippe de Révolution personnelle dans un très beau texte aux influences nippones.

Pour générer de l’amour–propre, prenez-soin de vous, nous conseille Hugo (99 monkeys).

D’ailleurs, votre réussite n’intéresse personne… à part vous ! Ca vous choque ? Dans tous les cas, lisez donc l’article Moi d’abord ! de Olivier (être meilleur) et devenez un individualiste généreux.

“Je ne mérite pas de m’aimer” pensez-vous peut-être ? Et bien, pensez-y encore vous suggère Lô de aimer sa vie.

Mais attention au narcissisme et à l’immobilisme. On ne peut pas s’aimer soi-même, mais on doit “s’aimer soi-mieux” écrit David (Être riche). Ca se passe en 6 étapes et un peu comme pour un profil sur Meetic…

Et vous cher lecteur, vous aimer vous-même, ça vous suggère quoi ? Ne trouvez-vous pas ce sujet… un peu tabou en fin de compte ?

 

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J’ai des jambes !

Valeria

Creative Commons License photo credit: Andrea Rinaldi

 

“Mais tu as des jambes (hé hé) ! Pourquoi es-tu toujours en pantalon d’habitude ?”

C’était mercredi soir lors d’une soirée chez des amis.

Plus tard, et n’y tenant plus, cette connaissance septuagénaire (que je croise depuis plusieurs années dans des soirées), s’approche (trop près) de moi, l’haleine avinée :

“Euh, comment tu t’appelles déjà ? Il faut que je te dise : tu devrais être plus femme !  Ta jupe ce soir, c’est bien, mais pourquoi porter toujours des chaussures plates ? Tu devrais mettre des talons aiguilles. C’est important pour nous, les hommes. C’est ça, être une femme tu sais !”

Il soulève le bas de ma jupe plus haut au dessus du genoux : “lààààààààààààà, comme ça c’est bien…”.

Ebahie, je ne sais pas trop comment réagir…

Visiblement, ce n’est pas une blague et il m’exprime sincèrement le fond de son cœur. Sa femme est d’ailleurs en jupe courte avec talons hauts.

Je sens la colère monter. Mais comment peut-il croire que j’éprouve le moindre intérêt à me faire reluquer par un p’tit vieux ? Comment peut-on avoir une vision aussi étroite de la femme en 2010 ? Est-il le méridien de Greenwich de l’évolution ?

A gauche, mon compagnon se tord de rire à la vue de mon expression. A droite, j’aperçois des amis hilares qui ne ratent pas une miette de la scène.

Le 2ème accord toltèque selon D. M. Ruiz me traverse l’esprit : “ne réagissez à rien de façon personnelle”. Après tout, je n’ai pas à me sentir rétrécie par sa vision limitée de la femme. Ce qu’il énonce ne me concerne pas. Ca ne concerne pas les femmes non plus. In vino veritas : c’est sa vérité et elle ne concerne que lui. Il n’y a personne, ni aucune idée, à défendre. Je deviens spectatrice de son film, je le regarde soudain comme une spectacle fascinant. Colère neutralisée, retour au grand calme.

Le convaincre qu’être une femme, c’est être tellement plus qu’un corps et qu’une image ? Un beau gaspillage d’énergie. Et puis, il n’est plus vraiment en état…

“Et bien, jacquot, au moins, tu vas pouvoir te souvenir de mon prénom maintenant… en l’associant à une paire de jambes !”

Avez-vous tendance à prendre les choses personnellement comme je le fais encore trop souvent ? Si c’est le cas, essayez de prendre du recul. Ne restez pas stoïque avec une émotion négative, mais laissez à l’autre la responsabilité de sa parole sans vous  en mêler. Cà évite de se laisser polluer… et c’est un pas immense vers la sérénité.

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Parce que je le vaux bien…

 

Cet article est ma contribution au festival A la croisée des blogs de Juin autour du thème : “s’aimer soi-même”.

C’était une pièce en costumes avec Anny Duperey qui se jouait dans un vieux théâtre de boulevard parisien  : sièges étroits, velours rouge, dorures… Le public riait de bon cœur à cette comédie et un personnage un peu farfelu sortit cette réplique avec un air d’intense réflexion :

“S’aimer soi-même, c’est s’assurer d’être aimé pour la vie !”

Rire du public…

My heart is a lollipopJe ne me souviens plus ni de l’auteur, ni du titre de la pièce, ni de la date,  mais je me souviens très bien de cette réplique. S’aimer soi-même ? Quelle drôle d’idée. Pour quoi faire ? Et comment on fait ça ?

Spontanément, l’amour c’est plutôt quelque chose qu’on attend des autres. D’ailleurs, c’est ce que suggéraient les contes de fées de mon enfance : le prince charmant arrivait sur son fier destrier et ils vécurent heureux…etc. L’Amour était arrivé : la vie n’était plus un problème.

Mais j’étais célibataire depuis un moment, et pas la moindre odeur de crottin à portée de narine…

Alors à la réflexion la réplique n’était pas si loufoque. Car s’aimer soi-même, c’est ne dépendre de l’amour de personne. N’attendre personne. N’être manipulé par personne. Etre complètement libre.

1 – Je voulais qu’on m’aime telle que j’étais ? je décidai donc de m’accepter totalement, sans condition, avec mes défauts. Je n’allais plus me comparer aux autres, me juger, ou me blâmer.

2 – Je voulais qu’on apprécie mes qualités ? Je décidai de voir et d’apprécier mes points forts. Les compliments, j’allais me les faire !

3 – Je n’attendrais pas qu’un Etre Merveilleux me fasse me sentir bien. Mais j’allais cultiver l’art de me sentir bien et j’accorderais de l’attention à mon monde intérieur.

Par la suite j’ai continué sur la lancée:

4 – Ne jamais dire du mal de soit. Même si on s’est vautré lamentablement. Lorsque tout le monde est contre vous, il reste une personne qui peut être dans votre camp : vous.

5 – Savoir ce qu’on attend de la vie. Déterrer ou trouver ses rêves et se dire qu’on mérite de les vivre. Qui d’autre que nous peut nous donner ça ?

6 – Et enfin pour les parents : s’aimer aussi fort qu’on aime ses enfants. Se donner ce qu’on se voit donner à ses enfants.  Ca, c’est l’exercice ultime. Le niveau ceinture noire.

J’ai commencé petit à petit avec une pointe de mauvaise conscience. Quel sorte de monstre d’égoïsme allais-je devenir ? Et bizarrement, j’ai remarqué que plus je respectais mes besoins, mes sentiments et ma vie, plus je respectais ceux des autres. L’amour de soi ouvrait sur l’amour des autres… un vrai scoop !

Ca mériterait même une campagne de sensibilisation nationale. Allez, je propose mes slogans : “zéro tracas ! zéro blabla ! Aimes-toi !!!”, ”M’aimer : parce que je le vaux bien !”, “S’aimer plus pour être plus”… Bon, je suis en panne d’inspiration : je vous laisse trouver mieux !

Creative Commons License photo credit: Gregory Bastien

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Comment être une mère efficace (3)

Free Tasty Technicolor Treats Creative CommonsCet article est le dernier d’une série de 3 articles sur le thème “Comment être une mère efficace” d’après le livre de Spencer Johnson  The One Minute Mother.

Les 2 articles précédents décrivaient les 2 premières leçons :

La leçon numéro 3 traite du passage obligé de la réprimande.

Leçon n° 3  : 1 minute de réprimandes

  1. Je dis à mes enfants que je leur dirai quand leur  comportement n’est pas acceptable pour moi; je leur demande de faire de même (avec respect) envers moi.
La 1ère moitié de la Réprimande
  1. Je réprimande mes enfants le plus tôt possible.
  2. Je dis à mes enfants dans le détail ce qui pour moi m’est pas acceptable.
  3. Je dis à mes enfants, d’une façon claire, ce que je ressens  à propos de ce qu’ils ont fait.
  4. Je reste silencieuse pendant quelques secondes – pour les laisser ressentir mon malaise.
La 2ème moitié de la Réprimande
  1. Je touche mes enfants de façon à ce qu’ils sachent que je suis de leur côté.
  2. Je rappelle à mes enfants que je sais que chacun d’eux est une personne de valeur
  3. Je dis simplement à mes enfants que même si je n’aime pas leur récent comportement, je les aime eux.
  4. Je mets fin à la réprimande par une étreinte et en leur disant : “je vous aime !”. Mes enfants et moi savons que quand la Réprimande est finie – c’est fini.
  5. Je réalise une chose : alors que ça me prend une minute  seulement pour réprimander mes enfants avec amour, les bénéfices peuvent durer pour la vie.

Le point n° 1 me plait tout particulièrement. En effet, je me souviens qu’en tant qu’enfant, je trouvais que les relations avec les adultes manquaient  de justice. Les adultes avaient toujours raison, savaient tout, avaient le droit d’exprimer ce qu’ils ressentaient, bref avaient tous les pouvoirs.  Il fallait toujours les respecter, mais le respect n’allait que dans un sens. Ils pouvaient me hurler dessus, mais l’inverse n’était même pas envisageable.

C’est pourquoi j’aime assez l’idée d’un foyer ou l’égalité règne : mon enfant peut avoir envers moi le comportement que j’ai envers lui. Si je le traite de “nounouille”, je dois m’attendre à me faire traiter de même sans sortir le bouclier du “respect aux adultes “!

Enfin, réprimander sur le comportement et non sur la personne permet d’éviter des réactions défensives. On sort du chantage à l’amour : “je ne t’aime pas si tu fais ça”. On peut alors aimer ses enfants sans condition.

En conclusion je trouve que je n’ai vraiment pas perdu mon temps ni mon argent avec ce livre. Je suis sûre que je vais devenir une mère plus efficace en appliquant ces méthodes. Et vous, partagez-vous mon enthousiasme ?

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Creative Commons License photo credit: Pink Sherbet Photography

Faut-t’il jeûner pour rester jeune ?

Le jeûne n’est pas à mon avis LA voie magique et incontournable vers la connaissance de soi, le bonheur ou même la santé. Par contre, c’est une aventure étonnante…

Il existe de nombreuses formes de jeûne : jeûne hygiéniste, mono-diète, jeûne hebdomadaire, jeûne à l’eau… Moi, j’ai essayé 2 semaines (non consécutives) de “jeûne et randonnée” avec l’association laïque salutterre en 2005. Le principe : on jeûne pendant une semaine, et on marche…

Quelle mouche m’a piqué ?

Les promesses du jeûne

Saxerlücke, Alpstein/Appenzell, SwitzerlandNon, je ne me prends pas pour Gandhi… J’ai juste été séduite par les promesses de ce jeûne découvert sur internet : élimination des toxines et des vieilles graisses, rajeunissement du corps, amélioration de la santé, nettoyage du corps avant une grossesse, éveil de la conscience et de l’intuition, …

Le credo de base c’est celui-là : le corps utilise l’énergie qui sert habituellement à la digestion pour faire un grand nettoyage, se réparer, voire se guérir.

Et me voila partie (un peu effrayée) pour l’aventure.

L’envers du décor

Le côté désagréable est apparu tout de suite : j’ai vomi tout le long du jeûne. Chacun dans le groupe réagissait d’une façon personnelle  : ma voisine de chambre migraineuse avait des migraines, un homme qui avait eu un ulcère sentait son estomac le lancer, et moi, telle le Petit Poucet, je laissais des traces de mon passage tout le long de la route…

Certains semblaient ne pas avoir de symptômes désagréables. Avaient-ils planqué un paquet de gâteaux sous leur matelas ? Je crois que non… Après tout, on payait pour faire ce jeûne (550€). Certes, c’était en pension complète (hi hi hi), mais avec cet argent, j’aurais pu m’offrir plusieurs repas gastronomiques à l’étoile Michelin du coin.

Pour continuer la liste des désagréments conséquents au jeûne : on ne dort pas la nuit, on n’arrive pas toujours à se concentrer sur un livre et donc on s’ennuyait pas mal le soir.

Par contre ce qui était stupéfiant, c’était, entre 2 moments de faiblesse, de ressentir des pics d’énergie. Après plusieurs jours à marcher sans manger, on avait des moments de vrai patate… Ca venait d’où toute cette énergie ? Et la nourriture ne me manquait pas bizarrement.

Le bilan de l’expérience

J’ai perdu quasiment toutes mes vieilles graisses. Mais ai-je rajeuni ? Seules mes cellules le savent… Suis-je devenue plus consciente ? C’est pas très net. Ai-je passé par la suite une grossesse merveilleuse ? Non, j’étais une vraie Tamalou pendant 9 mois…

“Il faut souffrir pour être belle” disait la marraine à la petite sirène…“Il faut se priver pour être en bonne santé ?”. Pas si sûr.

Par contre, j’ai constaté que le corps avait beaucoup plus de ressources qu’on ne l’imagine. Sauter un repas ou faire des repas de fruits ne me fait plus peur. Je sais qu’on peut même arrêter de manger pendant une semaine : on n’en meurt pas… J’y ai gagné un vrai sentiment de liberté face à la nourriture.

Et vous, avez-vous une expérience de jeûne ? Ca vous tente ou bien vous ai-je complètement dégoûté ?

NB : si le jeûne vous intéresse,  j’ai découvert une autre expérience de jeûne par Boréale. Elle confirme le côté pénible de la chose…

Creative Commons License photo credit: Dom Dada

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Comment être une mère efficace (2)

Vous voulez apprendre à vos enfants à se tenir bien et avoir confiance en eux ?  Et tout ça sans tourner chèvre ? Je vous propose :

  • PhotonQ-One Small Stepde demander des conseils à mon ami giliath : il a l’air d’en connaître un rayon… Wink
  • ou alors de découvrir avoir moi la leçon n° 2 d’après le livre de Spencer Johnson  The One Minute Mother.

L’article précédent proposait en leçon n°1 : une minute pour définir ses buts. La leçon numéro 2 met plus particulièrement l’accent sur le développement du  potentiel de vos enfants.

Leçon n° 2 : 1 minute de louanges

  1. Je dis à mes enfants à l’avance que je vais leur faire des louanges quand ils réussissent.
  2. je les prends sur le fait en train de bien faire.
  3. Je dis à mes enfants de manière détaillée ce qu’ils ont fait.
  4. Je leur dis ce que je ressens à propos de ce qu’ils ont fait.
  5. Je m’arrête et je laisse quelques secondes de silence passer pour les laisser sentir à quel point je me sens bien.
  6. Ensuite je laisse parler mes sentiments. je leur dis que je les aime ou je les embrasse, ou les deux.
  7. Plus tard, j’encourage mes enfants à faire de même avec moi – de me prendre sur le fait à faire quelques chose de bien et de me faire une louange.
  8. Je me rends compte d’une chose : alors que ça ne prend qu’une minute pour faire des louanges à mes enfants, les faire se sentir fier d’eux peut leur durer pour la vie entière.
  9. Je sais que ce que je fais est bien pour mes enfants et pour moi. Je me sens vraiment bien à propos de moi en tant que parent.

Pile dans le mille ! Bien sûr, je me rend compte que j’ai passé la plupart de mon temps à prendre mon fils sur le fait en train de faire des bêtises. Ce qu’il faisait de bien, je le considérais comme normal et je n’en parlais pas.

Pourtant je me rappelle à quel point les compliments de mes parents et de mes professeurs me faisaient pousser des ailes. Et me donnaient envie de faire encore mieux. A tel point même que je suis devenu dépendante de leur approbation. Mais à partir du moment où on explique à nos enfants la “technique des louanges” et où on les encourage à l’utiliser à notre égard, on ne peut pas parler de manipulation.

C’est décidé, je vais adopter cette technique et être plus positive dans ma manière d’éduquer. Comme mon fils est encore un peu jeune (5 ans), j’attendrai peut-être avant de lui expliquer ce que je fais.

Lire la suite : leçon n° 3.

Creative Commons License photo credit: PhOtOnQuAnTiQuE

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Festival à la croisée des blogs : s’aimer soi-même

 

Ce mois-ci je suis très fière d’organiser l’édition de Juin du festival A la croisée des blogs.

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Pour les nouveaux participants ou ceux qui ont besoin de se rafraîchir la mémoire, reprenons le principe du jeu : à partir du thème “s’aimer soi-mêmeRed heart, chacun(e) écrit un texte.

Le gagnant du concours empoche 100 000 €.Open-mouthed

C’est quoi donc ce festival ?

La croisée des blogs est une rencontre entre blogueurs qui date d’Octobre 2008. Tous les mois, les auteurs qui le souhaitent écrivent un article sur un sujet.  A la fin du mois, l’organisateur de l’édition publie un article récapitulatif. Le mois dernier, c’était Yoann Romano qui nous a proposé comme thème “Quelle sera votre autobiographie ?”

C’est pour qui ?

Si vous avez un blog et que le sujet “s’aimer soi-même” Red Lips vous intéresse vous pouvez soumettre votre article qui doit être :

  • original (il ne doit pas avoir été publié sur d’autres blogs),
  • nouveau (publié pendant l’événement),
  • soumis (quel vilain verbe!) avant le 21 Juin minuit pour célébrer le début de l’été… 

    Si vous n’avez pas de blog mais que vous avez des choses à dire sur ce sujet, n’hésitez pas à m’envoyer votre contribution par email. Je la publierai en tant qu’article invité.

    Mauvaise nouvelle…

    Bon, ici, je dois vous l’avouer : vous n’allez pas gagner un centime…Crying

    Ce festival n’est pas une compétition, et personne ne sera éliminé. D’ailleurs, je n’ai malheureusement pas 100 000€ d’économies …

    L’intérêt d’un tel festival c’est de vous permettre de découvrir plusieurs points de vue différents sur un même sujet. Et de vous permettre de découvrir de nouveaux blogs. Enrichissant quand même non ?

    Lancez-vous !

    Je vous donne donc rendez-vous ici-même mi-Juin pour découvrir l’article récapitulatif avec les liens vers les contributions de chaque blogueur.

    Je déclare les jeux ouverts pour la 21ème édition du festival Birthday Cake! A vos claviers ? Prêts ? Tapez !

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  • Mais quelle est cette secte étrange ?

     

    Lors de mon dernier article publié sur un digg-like connu, j’ai lu ce commentaire de giliath :

    Insultes du capitaine Haddock"Le bonheur pour les nuls", genre "t’es un nul, alors bouge pas, moi qui sait tout je vais t’apprendre à être heureux, sinon sans moi t’es rien".

    Mon dieu, je supporte de moins en moins tous ces donneurs de leçons de sites de "développement personnel" qui croient connaitre mieux que tout le monde le secret de la vie et se sentent la légitimité d’apprendre aux gens comment mener la leur.

    et vincentdidier de rajouter :

    […] C’est comme si la première page d’un journal titrait sur une marque ou une secte…

    Une secte “Le Bonheur Pour Les Nuls” ? Si c’est le cas, alors  je me proclame de l’étrange secte à la “Colaro Show” des gens qui font pipi sous la douche,  celle des admirateurs du discours de Steve Jobs à Stanford, et autres enfoirés du développement personnel.

    Si c’est répréhensible par la loi, alors qu’on me passe les menottes, mettez-moi les électrodes, envoyez la gégène, j’exige le test de la paraffine !

    Et puis une idée lumineuse m’est venue : Giliath et vincentdidier étaient des admirateurs de Sénèque.

    Je me rappelle en effet qu’un sage de l’Antiquité (je crois que c’est Sénèque mais ce peut-être Socrate ou bien ce fou de Diogène) aimait se poster à l’entrée de la ville et insulter les passants. Il jugeait alors la sagesse des gens d’après leur réaction aux insultes.

    C’est vrai qu’à son époque ils allaient jusqu’à se traiter de  “brebis de mer” ou “d’Autruche plumée” dans leurs pires moments de fureur. Le commentaire qui m’était fait n’allait pas jusqu’à ces extrémités  heureusement .

    Allez, je vous l’avoue, je n’ai pas pris la chose avec humour de prime abord. A la lecture des commentaires, j’ai été surprise et un peu indignée. J’ai douté de la pertinence de mon nom de domaine et je me suis senti désarçonnée. Tel un roseau maussade pliant sous la brise, j’ai souhaité avoir la force du chêne immobile sous la bourrasque.

    J’ai relu Sénèque : “Apprends de même que le sage est de trempe meilleure, quand nulle injure ne peut lui nuire, que quand on ne lui en fait aucune.”

    Puis j’ai pensé à l’ami Fritz qui disait dans les “tontons flingeurs” : “la bave du crapaud n’empêche pas la caravane de passer”…

    Celle-là, elle me fait toujours rigoler…

    Je me suis dis que quand j’arrivai à chaque commentaire négatif à me marrer, je serai alors vraiment fière de moi. Vivement les prochaines remarques pas très sympas pour pouvoir évaluer mes progrès !

    Giliath et  vincentdidier vous m’avez donné une super piste pour progresser ! Merci pour cette belle leçon de développement personnel les amis !

    NB : Je viens de découvrir qu’il existe plein de sites spécialisés en joutes d’insultes. C’est vrai que le développement personnel a vraiment envahi le web ces temps-ci…

    Creative Commons License photo credit: Celine Aussourd

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    Comment être une mère efficace

    Ce Lundi de pentecôte, je me suis observée en train de gérer mon petit garçon de 5 ans.

    Je me suis vu dans la même journée répéter 6 fois de fermer la porte en sortant, voir cette même porte ouverte 1 minute après, me mettre en colère sur la bouteille de jus d’oranges renversée, menacer d’une journée sans télé, lui faire miroiter un super dessert pour qu’il aille mettre son pyjama, faire des compliments et des câlins, finir par une fessée symbolique vers 22h30 parce qu’il était sorti de sa chambre pour la 7ème fois, m’extasier en pleine amnésie devant mon fils endormi car, vous savez, il est vraiment vraiment beau.

    1 mn mother A la fin de la journée, je n’étais pas très satisfaite. J’avais oscillé entre le dictateur et la gentille maman et j’avais utilisé des techniques de manipulation.

    J’ai toujours pensé que pour être un bon parent, l’important était d’être une belle personne. Et c’est ce que je m’efforce d’être : je “travaille” vraiment sur moi . Mais là, j’ai compris qu’il me manquait aussi quelques techniques. Car il devait bien y avoir  une manière moins fatigante de vivre un lundi de pentecôte en famille.

    J’ai appris à l’école la déclinaison des verbes latins, la différence entre l’art gothique et l’art Roman, le nom des principaux fleuves russes et l’histoire romaine sous l’Antiquité. Mais rien de pratique sur la meilleure façon d’éduquer un petit garçon de 5 ans.

    J’ai donc relu le livre de Spencer Johnson  The One Minute Mother qui était dans la bibliothèque. Et cette fois, je suis bien décidée à tester la méthode d’éducation en 3 points de ce grand nom du développement personnel.

    Le livre commence par un constat : il y a en gros 2 écoles d’éducation.

    La mère autoritaire

    Ce qui l’intéresse, c’est d’obtenir un bon comportement de la part de son enfant. Elle est plutôt dure et discipline strictement son enfant. C’est la méthode dite traditionnelle à l’ancienne mode.

    La mère permissive

    Elle s’intéresse avant tout à développer la confiance en soi et le respect de soi de son enfant. Elle est gentille, compréhensive et compatissante. C’est une méthode plus moderne.

    Le livre veut réconcilier ces 2 écoles. Le crédo est celui-là : “les enfants qui s’aiment aiment se tenir bien”. Pour cela il propose de devenir une “mère minute”.

    La mère minute

    Une mère efficace sait comment apprendre à son enfant à s’aimer et à se tenir bien. Et ce qui est peut-être encore plus important, elle s’amuse en faisant cela. Le résultat d’un bon système d’éducation c’est l’amour, la paix et la joie dans la maison – pour les parents comme pour les enfants.

    Tout ce que je veux ! Alors quel est le secret pour élever au mieux ses enfants ?

    Leçon n° 1 : 1 minute pour définir ses buts

    1. Définir clairement ses buts en tant que famille (buts communs) et par individus (buts individuels)
    2. Faire de son mieux pour obtenir un accord mutuel afin que chacun retire ce qu’il souhaite de la famille
    3. Chacun écrit ses buts en 250 mots ou moins sur une page – afin que ça ne prenne qu’une minute à la relire
    4. Les buts sont détaillés : ce qu’on veut et quand. J’ai… Je vais…C’est arrivé…
    5. Nous relisons les but chaque jour pour en faire une habitude mentale – une façon de penser.
    6. Je prends une minute de temps en temps. Je regarde mes buts. Je regarde mon comportement. Je regarde si mon comportement est cohérent avec mes buts.
    7. J’encourage mes enfants à faire de même
    8. Une fois par semaine, nous aimons faire le point sur nos buts et progrès ensemble en tant que famille.

    Définir ses buts et les communiquer, ça me semble intéressant. Je réalise que je n’explique pas suffisamment à mon fils ce que j’attends de lui car cela me parait évident. A mon avis, ça peut vraiment aider de formuler ce que l’on attend les uns des autres.

    Et vous pensez-vous pouvoir utiliser cette première leçon dans votre famille ?

    Lire la suite : leçon n° 2

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    J’ai pas l’ temps…

    Je l'ai !C’était un lundi après le déjeuner, je sortais de chez moi pour aller travailler.

    J’étais un peu en retard lorsque j’entends une voix dans le couloir : “s’il vous plait !”.

    Damned ! Encore le Papy Mougeot de l’immeuble alias “El Sherif” . Il y a quelques jours, il m’avait déjà coursée dans le couloir avec son “s’il vous plait !”.

    Il m’avait remis une boite à chaussures que j’avais jeté dans la poubelle à cartons. Il voulait absolument que je la plie avant de la jeter !

    J’accélère pour sortir plus vite de l’immeuble et lui échapper . Vraiment pas le temps pour un mesquin pareil! Je pousse la porte de l’immeuble.

    “S’il vous plait !”.

    Prise d’un doute, je rebrousse chemin vers la voix.

    En fait, une voisine très âgée était tombée dans sa salle de bains. Elle avait rampé jusqu’à la porte pour appeler de l’aide et m’avait entendu passer.

    Je l’aide à se relever. Je l’installe dans son fauteuil avec le téléphone à portée de main. Elle me dit merci, je m’en vais.

    Cette fois, quand  je pousse la porte, ce n’est pas de l’agacement que je ressens. C’est une sensation inattendue d’expansion au niveau du plexus solaire. Heureuse.

    Aider son prochain simplement, sans effort ni chichi ni tralala :  étonnant à quel point ça peut enjoliver une journée…

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