3 idées super fausses pour bien rater sa vie

Ayram

Je vous propose 3 idées fausses avec lesquelles j’ai longtemps vécu et que j’ai décidé d’abandonner pour cause d’inefficacité.

J’aurais pu me rendre compte beaucoup plus tôt qu’on m’avait raconté des salades. Il m’aurait suffit d’un peu de sens de l’observation et de faire confiance à mon expérience plutôt qu’à ce qu’on m’avait raconté.

Mais l’important dans toute fable, c’est la morale : et le corbeau jura (mais il n’est jamais trop tard) qu’on ne l’y prendrait plus…

1 – La souffrance et le travail acharnés sont les ingrédients de la réussite.

Cette idée est répandue sous cette autre version : il faut lutter, trimer, se dépenser sans compter, produire de gros efforts pour réussir.

C’est ce que j’ai longtemps cru, mais si je regarde en arrière, je me rend compte que cette idée m’a surtout mené au découragement, à la crispation et à l’épuisement.

Quelqu’un de détendu, confiant dans la vie, souriant, à l’aise avec ses collègues, sympathique, enthousiaste, ouvert réussira beaucoup mieux à atteindre ses objectifs qu’un autre. D’ailleurs, on commence à parler de “savoir-être” dans l’entreprise et pas seulement de “savoir-faire”.

“Qui l’on est” est souvent plus important que ce que l’on fait. Bien sûr, agir reste utile, et je ne fais pas l’éloge de la procrastination. Mais savoir conserver un équilibre intérieur est tout aussi important, sinon plus. Par ailleurs, les choses que j’ai le plus voulues dans la vie m’ont souvent été amenées par un heureux hasard de coïncidences plus que par un effort de ma part. Enfin, il vaut souvent mieux agir moins mais mieux, et de façon inspirée.

2 – La plupart des gens réfléchissent

Ce n’est pas vrai ! J’ai remarqué que moins les gens ont réfléchi à un sujet et plus ils défendent avec virulence leurs certitudes.

Mais réfléchir, c’est difficile et ça demande du temps. Et la plupart d’entre nous n’avons pas ce temps.

C’est pourquoi il est beaucoup plus facile de se conformer à la pensée ambiante ou de se tourner vers les artistes, les psychologues, ses parents, le pape, les ouvrages de développement personnel (ça c’est pour moi !) ou des leaders politiques pour nous expliquer quoi penser.

La vérité c’est que sur beaucoup de sujet, je ne sais pas quel est le bon choix. Tenez, sur le sujet des retraites : est-il réaliste de ne pas vouloir allonger la durée des cotisations ? Malgré les débats qui font rage (et que je suis à la télé), je ne sais pas s’il existe vraiment une autre solution. Mais je sais aussi que dire “je ne sais pas”, c’est déjà commencer à réfléchir.

3 – L’amour consiste à donner plus qu’à recevoir

Héritée de notre religion, plus le temps avance, plus je réalise à quel point cette idée est fausse.

Les personnes réellement attentives et généreuses sont avant tout attentives et généreuses avec elle-mêmes en premier lieu.

Quand on devient tolérant envers soi, on devient tolérant envers les autres. Quand on apprend à s’aimer, on arrive plus facilement à aimer les autres.

Donner tout aux autres en priorité rend fou : cela mène à la rancœur et l’amertume. Ca ne fonctionne tout simplement pas.

Et vous, avez-vous des idées fausses à la mode à ajouter à cette liste ?

Creative Commons License photo credit: ruurmo

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23 commentaires pour “3 idées super fausses pour bien rater sa vie”

  1. www.fuzz.fr 27 septembre, 2010 11 h 01 min

    3 idées super fausses pour bien rater sa vie…

  2. Sophie | Esprit de Succès 27 septembre, 2010 12 h 21 min

    Je me demande si une idée fausse ne serait pas… de croire que l’on peut être conscient de ses idées fausses.
    Il n’y a pas longtemps Mohamed de http://semeunacte.com/ nous a demandé quelles étaient nos croyances. Je n’ai pas pu y répondre. Aujourd’hui, à ta demande, j’essaie de débusquer mes idées fausses. Même difficulté. Et tout en y réfléchissant, je me dis qu’une fois que l’on a conscience d’être dans une idée fausse, ou une croyance au sens psychologique du terme, et bien, on n’est plus vraiment dedans puisqu’on a réussi à prendre du recul. Et donc, ce n’est plus vraiment une idée fausse. En tous cas, c’est mon idée (fausse ?)…

  3. Argancel 27 septembre, 2010 18 h 06 min

    Merci pour cet article original et rafraichissant qui vient bousculer nos certitudes :)
    Pour le point un, je dirais que c’est plus un équilibre. Si tu as trop la pression, tu seras trop créatif, si tu n’a pas assez la pression, tu vas tergiverser et tu n’arriveras pas à te concentrer sur un seul but.

  4. Argancel 27 septembre, 2010 18 h 07 min

    Euh désolé, je voulais dire : « si tu as trop la pression, tu ne seras pas assez créative bien sûre, puisque la tête dans le guidon et trop stressée » :p

  5. Jérôme 29 septembre, 2010 12 h 59 min

    Il est vrai que l’on accorde pas assez d’importance au facteur chance. Les gens n’aiment pas à l’idée de ne pas contrôler leur vie, mais ils ne peuvent pas tout contrôler. Il faut faire avec le hasard, en mettant le plus de chances de son côté, et donc en bossant quand même. Et comme le dit Argancel, rien ne vaut un bon équilibre.

  6. DocG 29 septembre, 2010 19 h 49 min

    « travaille, travaille tu seras heureux plus tard »
    c’est mon grand-père qui me disais ça!
    en fait, il n’avait pas complètement tort
    j’ai travaillé, travaillé
    et je suis heureux!
    sauf que….
    les deux n’ont rien à voir!
    ;-)

  7. daniel 28 décembre, 2010 23 h 23 min

    Moi aussi j’ai été élevé avec les valeurs du travail lesquelles, vous avez raison, n’ont plus cours. D’ailleurs je suis persuadé que le chômage est une bénédiction pour l’humanité. Nous avons juste besoin d’une mutation de la conscience à grande échelle.

    Bien qu’il soit indéniable de s’aimer pour évoluer, chose que j’ai comprise assez tardivement, il est néanmoins risqué de trop s’aimer.
    et parfois la douleur et la souffrance sont utiles vers cette longue route vers soi.

    Lorsque nous nous aimons, nous avons tendance à nous satisfaire et à nous vautrer dans le statu quo et ainsi perdre nos rêves. Je pense que toutes choses dans la nature sont paradoxales. Nous avons besoin de stabilité et de challenges pour fuir la routine.

    Je suis d’ailleurs certain que la nature nous fait souffrir afin d’évoluer. Nous avons souvent un complexe d’infériorité par rapport à notre moi infini et adoptons un style de vie vers la procrastination. Je pense que l’être humain est assez fainéant et notre conscience de l’instant nous sert de soupape de sécurité face à l’inconnu. Car le subconscient est avant tout obnubilé par son contenu et rechigne à dépasser sa programmation.

    Bref pour évoluer il faut un effort, un deuil constant du contenu de sa mémoire, de sa  » personnalité « . Comme nous ne pouvons pas être en mode de croissance et en même temps en mode de défense, il nous faut un peu d’amour et un peu de lassitude de soi.

    Un être humain est un peu comme une batterie de voiture , cette dernière se déchargera si elle reste au repos trop longtemps. Pour l’homme cela reste pareil , s’il vit une réalité par trop routinière, il s’étiolera.

  8. Monalisa 29 décembre, 2010 14 h 48 min

    @Daniel : merci pour ce commentaire très étoffé. Ma conclusion sur la souffrance est la suivante : quand on n’est pas capable d’évoluer par la sagesse, alors on évolue par défaut grâce à la souffrance. J’ai longtemps laissé la souffrance me faire évoluer, mais maintenant, je suis plus « pro-active » : j’essaie d’évoluer dans la sagesse. C’est plus agréable et ça va plus vite !

  9. Yohan 14 janvier, 2011 15 h 46 min

    Tellement vrai…
    Surtout pour le premier point.

  10. [...] je me sens particulièrement qualifiée pour vous en parler, dans ce deuxième article de la série des idées reçues. J’ai ainsi testé pour vous 3 idées fausses qui vous feront vieillir avant [...]

  11. NowMadNow 25 janvier, 2011 2 h 50 min

    Mhhh j’aime bien ce blog :)

    NowMadNow

  12. Dom 24 avril, 2011 9 h 47 min

    petite précision de la part d’un perfectionniste : c’est le corbeau qui jura … ;-)
    sinon la morale n’a plus vraiment de sens, à moins qu’il y ait une subtilité que je n’ai pas vue ?

  13. Monalisa 25 avril, 2011 16 h 53 min

    @Dom : merci pour la remarque, je viens de corriger ! Il ne faut pas hésitez à me signaler ce genre de boulette s’il y en a d’autres…

  14. em 19 août, 2011 0 h 09 min

    j’ai une idéé fausse mais qui n’a rien à voir avec le développement personnel.
    c’est l’idée que manger des céréales complètes et meilleur que manger des céréales blanches.
    oui les céréales completes contiennent plus de minéraux mais il ne sont pas biodisponibles.
    d’ailleurs les gens qui mangent du pain complet sans levain ont plus de déminéralisation que ceux qui mangent du pain blanc.
    la cause aux phytates ou acide phytique.

  15. em 19 août, 2011 0 h 29 min

    solution
    prendre des céréales completes germées cuites,
    ou des céréales completes fermentées(ex: pain au levain)

    mais pas levain et levure car la levure empeche l’action du levain.

  16. Moment Présent 17 janvier, 2012 20 h 25 min

    L’amour consiste à donner plus qu’à recevoir.

    Oui si on est complet avec ses blessures et si celà ammene a la rancune , c’est que notre passé n’est pas complet et cela n’est pas grave .

    Quand a la premier reflexion : je ne connais personne qui a change de vie alors que tout allait bien . l’humain est fait de tel sorte qu’il change seuelemtn quand il a pas le choix. Peut être qu’en version 2 cela sera différent :-)

  17. Julien 9 janvier, 2013 0 h 03 min

    D’accord avec toi, si ce n’est qu’il ne faut pas non plus croire que le bonheur arrive en se la coulant douce (comme on l’entend à droite à gauche ces derniers temps). Je ne pense pas que travailler beaucoup aille à l’encontre de la réussite, je pense au contraire que c’est un bon moyen de miser sur l’avenir en construisant des bases solides.

  18. rima 8 février, 2013 14 h 44 min

    Je sais une chose, c’est que lorsqu’on travaille on récolte le fruit de ce qu’on sème. Personnellement, je ne suis pas adepte du travail acharné, car ça me décourage très facilement (ça vient de mon manque de patience). Mais l’idée que les gens ne réfléchissent pas, je ne pense pas que ce soit le cas, d’ailleurs trop réfléchir mène très souvent à l’indécision, et au doute. Rien ne nous empêche de nous servir de la réflexion des autres pour accélérer le processus de réflexion. Pour ma propre expérience, je me sers rarement des expérience des autres dans ce que j’entreprends, il faut que j’ai ma propre opinion, résultat je réfléchis trop à la moindre décision qu’il faut que je prenne, j’essaie de prévoir tous les types de conséquence qu’elle peut avoir, pèse plusieurs fois les pour et les contre. Je réfléchis beaucoup même aux choses aussi futiles que me rendre chez le coiffeur, quel type de coupe dois je me faire, il faut choisir la coupe en fonction du changement qu’il faut opérer, de la facilité d’entretien (de coiffage), est ce que ça vaut vraiment le cout de faire une nouvelle coupe, et si la coupe ne me plaisait pas finalement ? etc….résultat je suis toujours mal coiffée. Juste un échantillon pour vous dire que c’est comme ça pour tout ce que je fais, j’entreprends. Ça devient épuisant, à la fin, je prends difficilement la décision d’agir. Et ces derniers temps j’ai cessé de réfléchir, pour peut être mieux agir, mais ça ne vient toujours pas (action).

  19. ecolemaison 1 avril, 2013 19 h 33 min

    Je me permets de vous dire que vous affirmez une idée fausse en disant combattre une idée fausse.
    Vous écrivez: « L’amour consiste à donner plus qu’à recevoir. Héritée de notre religion, plus le temps avance, plus je réalise à quel point cette idée est fausse. Les personnes réellement attentives et généreuses sont avant tout attentives et généreuses avec elle-mêmes en premier lieu. »
    Vous commettez là une série d’erreurs:
    1/ ça vient « de notre religion » sous-entendu c’est donc faux (sous-sous-entendu ça viendrait du bouddhisme ce serait mieux), type même de la pensée grand public fausse (et c’est un maître ès-langues et civilisations orientales qui vous le dit) car s’il y a une générosité encore (relative certes) dans notre société c’est précisément grâce en grande partie à cette religion et la générosité publique est plus importante dans les sociétés chrétiennes que dans les sociétés bouddhistes, même si j’aime infiniment les sociétés bouddhistes (vous comparerez le nombre d’oeuvres de charité, d’ONG, de lois sociales, de congrégations, ou de sujets d’émissions, d’articles de journaux etc dans les diverses sociétés d’Europe et d’Asie continentale par exemple)
    2 / Les personnes généreuses avec les autres le sont avec elles-mêmes: affirmation bien légère ! Je suis coach et je pourrais aller dans ce sens, c’est à la mode, mais je peux vous dire: c’est loin d’être une vérité systématique. Je pourrais vous présenter des grands-mères qui ont le coeur sur la main et qui ne se permettent jamais, au grand jamais, de se faire le moindre plaisir. Je pense qu’on oublie beaucoup de choses et qu’on se veut moderne, mais c’est faire fi d’une certaine culture européenne. Je vais vous emmener dans une abbaye bénédictine où vous rencontrerez des gens qui sont la générosité même et qui ne se font aucune faveur et se montrent pingres et dures vis-à-vis d’elles-mêmes. Evitons donc les schémas, la nature humaine est plus riche que ça. En fait, la générosité a longtemps été un devoir, un service d’autrui avant de penser à soi. Regardez le film avec Audrey Hepburn, « Au risque de se perdre », qui est un vrai reportage sur la règle carmélite, c’est très intéressant.
    Evidemment, il y avait des inconvénients à ce schéma et ce qu’on appelle maintenant le développement personnel, c-a-d en fin de compte la mise en oeuvre d’une philosophie personnelle pratique, était inexistant, il y avait une soumission à la loi et à l’ordre social, mais je défie quiconque de me présenter des gens « bien dans leur peau » et généreux avec eux-mêmes qui le soient autant avec les autres que ces grands-mères-là. En réalité, la générosité a baissé. On se rassure en disant ces trucs New-age mais il suffit de faire le décompte des dons, des actes gratuits et du bénévolat de nos sociétés: tout cela est en régression. Hélas, je le regrette, mais c’est un fait. Quand j’étais petit les gens étaient infiniment plus généreux et doux, on donnait sans le dire, on ne se mettait pas en valeur. Pour ce qui est de donner vraiment, on a énormément régressé. Pour partager une bouteille avec vous autour d’un barbecue, ça, tout le monde le fait. Mais pour donner vraiment… comptez les candidats, et comptez bien. Faites l’expérience.
    Nous sommes dans une société qui n’a plus besoin de liens sociaux pour survivre, on n’a pas besoin de son voisin, contrairement aux société traditionnelles (africaine par exemple). Par ailleurs on possède plus de choses. De ce fait, on est devenus âpres au gain.
    En général, les personnes qui commencent par penser à elles-mêmes n’ont jamais le temps de penser aux autres. Plus on possède, moins on donne.

    En revanche, ce qui est vrai est qu’il est impossible de penser aux autres si l’on a une mauvaise appréciation de soi. Ce qui est très différent, il s’agit là d’une philosophie. Et ce n’est pas nouveau, Marc Aurèle le disait, ainsi que les Grecs ou les Pères de l’Eglise. Vous comprenez donc qu’écrire « plus le temps passe » a quelque chose de comique. Je dirais: « plus le temps passe plus on ignore des évidences philosophiques datant de la nuit des temps ».
    Bref, cette idée fausse qu’on est forcément généreux avec soi-même si l’on est généreux avec les autres est typiquement une pensée populaire démagogique et faisant fi des éducations et des personnalités. La seule chose que vous puissiez dire est que la générosité dépend de la dimension qu’on a à ses propres yeux: excessive, elle fait une fausse générosité qui vise à s’attacher des faveurs; faible ou déficiente, elle rend égoïste.
    Tout est affaire de don de soi et de service à l’autre et ceci exige surtout une humilité. Gavé par son propre plaisir, l’être humain est incapable de se mettre en-dessous de son frère, il craint l’humiliation. L’humilité sont deux choses assez différentes. L’humilité est pourtant la seule voie de générosité totale, absolue: la destruction d’une idée de soi fausse et la destruction aussi d’un sens de l’intérêt personnel lésé par le don. Voilà pourquoi notre religion d’antan n’était pas si fausse. Les monastères ont réussi à faire passer ces idées à travers les invasions barbares qui étaient le triomphe de l’égoïsme, du pillage, de la mort gratuite. Les monastères ont dit « ceci n’est pas généreux, donner exige qu’on ne cherche pas son propre intérêt ». Cette grande idée, elle ne périra pas, ni avec le coaching, ni avec le développement personnel.

  20. Elisandre 5 janvier, 2014 15 h 49 min

    Bonjour,
    Oui, il n’y a jamais d’idée complètement vraies ou complètement fausses mais des situations différentes, des époques différentes, des dosages différents..;
    Elisandre

  21. Des Bons Parents 20 mai, 2014 12 h 00 min

    Je sais une chose, c’est que lorsqu’on travaille on récolte le fruit de ce qu’on sème. Personnellement, je ne suis pas adepte du travail acharné, car ça me décourage très facilement (ça vient de mon manque de patience). Mais l’idée que les gens ne réfléchissent pas, je ne pense pas que ce soit le cas, d’ailleurs trop réfléchir mène très souvent à l’indécision, et au doute. Rien ne nous empêche de nous servir de la réflexion des autres pour accélérer le processus de réflexion. Pour ma propre expérience, je me sers rarement des expérience des autres dans ce que j’entreprends, il faut que j’ai ma propre opinion, résultat je réfléchis trop à la moindre décision qu’il faut que je prenne, j’essaie de prévoir tous les types de conséquence qu’elle peut avoir, pèse plusieurs fois les pour et les contre. Je réfléchis beaucoup même aux choses aussi futiles que me rendre chez le coiffeur, quel type de coupe dois je me faire, il faut choisir la coupe en fonction du changement qu’il faut opérer, de la facilité d’entretien (de coiffage), est ce que ça vaut vraiment le cout de faire une nouvelle coupe, et si la coupe ne me plaisait pas finalement ? etc….résultat je suis toujours mal coiffée. Juste un échantillon pour vous dire que c’est comme ça pour tout ce que je fais, j’entreprends. Ça devient épuisant, à la fin, je prends difficilement la décision d’agir. Et ces derniers temps j’ai cessé de réfléchir, pour peut être mieux agir, mais ça ne vient toujours pas (action). – See more at: http://www.lebonheurpourlesnuls.com/2010/09/3-super-ides-fausses-pour-bien-rater-sa-vie/#sthash.zQLU8eBM.dpuf

  22. bons plans seniors 2 mai, 2017 15 h 06 min

    Super idée,Comme d’hab super article

  23. Hoverboard Test 2 août, 2017 10 h 47 min

    Trois excellentes astuces présentées ici, merci.

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